Neko Life
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Bienvenue dans la ville où la discrimination est reine et la compassion bien rare. Ici une seul règle à ça raison d'être: Dominé ou être Dominé!
Et vous? Comment vous en sortirez vous?

J'espère que vous vous amuserez en notre compagnie!
Au plaisir de peut-être vous rencontrer!

Amicalement,
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 « la poésie est une forme de violence. » → ren.

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MessageSujet: « la poésie est une forme de violence. » → ren.   Lun 7 Jan 2013 - 6:04



« Lâche-le tout de suite sale bête ! » L'ordre sonna sèchement et claqua en même temps qu'un coup de fouet. Les lanières de cuirs frappèrent l'avant bras et l'épaule d'une furie qui n'arrêta pas de mordre pour autant, même lorsqu'un bout de tissu tomba à ses pied. Aspen O'Brien, jeune neko rebelle, avait commencé quelques minutes auparavant par cracher comme un chat, puis elle avait montré ses crocs et ses griffes, jusqu'à carrément agresser le pauvre homme aux yeux sombres qui s'était approché trop près de sa cage. Remettons les choses dans l'ordre, car toute l'agitation qui règne à cet instant au marché noir pourrait nous faire perdre la tête.

Six minutes avant que la belle tente d'arracher le bras de ce personnage curieux, elle était sagement et silencieusement assise au fond de sa prison, seule dans sa cage à coté d'une autre qui contenait quatre neko, la blonde posait sur la foule un regard glacial, dédaigneux et presque hautain, ceux qui s'approchaient d'un peu trop près pouvait remarquer la couleur mauve sombre de ses deux perles où ne régnait pas grande émotion. Puis il y avait ses deux oreilles couleurs miels, couchés à travers ses cheveux blonds cendrés, ainsi que sa longue queue aux poils angora qui fouettait l'air avec vivacité.. Le chaton crachait, pouffait, tentait tout simplement d'éloigner tous ceux qui seraient intéressés de l'acheter. En général ils allaient voir rapidement la cage d'à coté. Mais n'était ce pas étrange qu'une simple neko soit séparée de ses semblables ? Si encore elle avait été hybride, on aurait pût vouloir la mettre en valeur, alors qu'ici le vendeur voulait simplement éviter qu'elle agresse l'un de ses camarades aux oreilles de chats. Les nekos domestiques non rebelles agaçaient la petite créature qui ne se gênaient pas pour essayer de les faire réagir, quitte à en venir aux mains.

Mais revenons plutôt à ce qui allait la faire bondir. Aspen n'offrait maintenant que son dos à ceux qui se pavanaient sur le marché noir et elle ne vit pas arriver un homme assez grand aux yeux noirs et aux cheveux tout aussi couleur ébène, il n'était pas bien vieux mais dégageait quelque chose, du respect, de la violence. « Viens par ici ma belle. » Juste au son de sa voix elle frissonna et son corps se raidit, cela venait de derrière elle mais elle n'eut pas le temps de se tourner, il lui avait attrapé la queue et l'attirait à elle. Grosse erreur, gros risques, mais tant pis pour lui. Aspen pivota et planta ses petites griffes dans le bras du damoiseau, l'obligeant à lâcher prise, puis la neko l'agrippa avec ses dents. Il avait crié, maintenant il l'insultait et le vendeur faisait de même, il venait d'ailleurs d'entrer dans la cage avec un fouet et une chaine. Aspen prit trois coups avant de desserrer la mâchoire et de libérer l'homme à travers les barreaux qui recula bien vite. « Votre neko est folle, vous ne savez pas gérer vos marchandises, c'est une honte ! » Et il disparut, sûrement trop vexé, puis il avait mal au bras. La neko aux yeux violets prit un dernier coup de fouet, dans le dos cette fois, le vendeur eut quelques difficultés à la maîtriser au sol pour ensuite lui passer un collier qui se resserrait quand on tirait sur la chaine, il l'attacha à un barreau et referma la cage. « Cette fois je vais me débarrasser de toi. » Souffla t-il d'une voix glacial en s'éloignant pour tenter de se justifier auprès de ses autres clients qui regardaient d'un air horrifié la neko rebelle. Cette dernière respirait fort, de petites gouttes de sangs perlaient au coin de sa bouche et sa peau était meurtrit en de nombreux endroits, dont son épaule et son dos. Aspen portait un haut blanc qui avait été déchiré par les coups, un corset noir lacé dans le dos et un pantalon en cuir noir également, cela accentuait sa pâleur et la colère dans son regard, dans ses yeux violets perdu sous ses cheveux blonds en pagaille.

Le chat aux poils couleurs miel tenta de se détacher, en vain. Car il lui avait également attaché les mains avec une corde, elle tirait, tirait encore et encore sur son cou et elle faillit bien s'étrangler, ce système de chaine finit par la calmer, un peu. Seulement quelques minutes s'étaient écoulés et déjà le marché noir retrouvait un fonctionnement à peu près normal, beaucoup circulaient à nouveau, lançant un dernier regard à cette neko d'une beauté froide et d'une agressivité impressionnante, vraiment, il fallait être fou pour vouloir l'acheter..
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MessageSujet: Re: « la poésie est une forme de violence. » → ren.   Dim 3 Mar 2013 - 18:37
La journée commençait mal, très mal !! Réveillé par les travaux pas loin de chez moi, mon majordome qui m’avait abandonné sans mot et ma conquête du soir qui me collait comme un chien. Effectivement, la journée commençait mal !! C’est donc tout à fait normal que je sois de mauvaise humeur aujourd’hui ! J’avais besoin de me défouler, de faire payer à une pauvre victime toute la haine que je ressentais en moi. Je détestais cette journée… Puis soudain, oubliant légèrement ma colère, je m‘arrêtais devant le marché noir. Et pourquoi pas ? Après toutes ces choses n’étaient que des jouets, des pions à briser entre ces doigts. Avec un sourire sadique sur les lèvres, je me léchais ces dernières et entrais dans ce petit paradis !

A peine entrais-je que tout le monde se tourna vers moi et me regardait surpris. Quoi ? Certes j’étais connu, mais à ce point-là, je ne le savais pas, cependant ce n’était pas si mal. Mon sourire s’élargit et je me dirigeai vers le gérant. Direct, je le prévins que, quel que soit mon choix, je ne voulais recevoir aucun conseil ou ordre ou autre type de ce style ! Il acquiesça, bien trop effrayé pour répliquer quoi que ce soit et me laissa regarder les objets en vente. Tout de suite attiré par une cage, je me dirigeai vers celle-ci et regardais son contenu. Au premier regard je savais qu’elle n’était pas docile. Tant mieux, ce n’en serait que plus amusant. Je souris sadiquement, sourire qui disparut de suite avec l’arrivé du gérant qui me dit d’éviter celle-là, elle était dangereuse.


« Je vous ai dit quoi ? Encore un mot et je vous fais viré c’est clair ? »

Ma voix était froide, cinglante et plein de préjugé. Le dirigeant effrayé repartit sur sa chaise pour prendre des papiers et me les tendres. Regardant vite fais, je signais et me dirigeais de nouveau vers l’objet. Pauvre chose, j’allais pouvoir la briser, la torturer, la martyriser jusqu’à la rendre soumise ! La difficulté était là, mais j’aimais ça ! C’était excitant et j’aimais ça. Mettant un collier en fer fermé à clé par mes soins autour du cou de la jolie petite animal, je la regardais.

"Je suis ton maître, contente ou pas j’en ai rien à faire. T’es pas docile, je m’en moque ça n’en sera que plus drôle de te faire soumettre ! Moi c’est Ren, je me moque de ton nom, je te donnerai des surnoms de toute façon ! »

La voix toujours aussi froide, je tirais sèchement sur la corde reliant le collier à ma main. Je laissais les liens sur ses mains soigneusement attaché et y rajoutais même des menottes. Je continuais de tirer sur la corde pour la faire sortir, quitte à la trainer sur le sol. J’aimais déjà imaginer son petit futur ~ Que de plaisir !
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Ren chibi:
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MessageSujet: Re: « la poésie est une forme de violence. » → ren.   Lun 4 Mar 2013 - 6:18


Les yeux mi-clos, la belle blonde tentait de reprendre totalement son souffle et de se tenir droite malgré sa position et ses liens qui lui déchirait le cou et les poignets. Elle respirait et réfléchissait, il fallait qu'elle se sauve, qu'elle quitte cette ville, ce pays.. La neko ne supportait plus cette prison, même si parfois, répondre et tenir tête était amusant, ça devenait fatiguant et il était hors de question qu'elle rentre dans les rangs, jamais au grand jamais elle n'apprendrait à se taire. Il lui fallait trouver simplement un moyen de s'enfuir, ou alors, devenir une neko noble, ce qui ne serait pas facile. Le nom, l'attitude, l'éducation.. Elle avait tout, sauf l'argent. Mais ça pouvait peut être se trouver, un maître riche, le voler ? C'était une option, à méditer.

Quelque chose vint couper court à ses pensées, une voix pressante qui résonna dans ses oreilles couleurs de miel, elle dévoila donc ses grands yeux violets et chercha la source, car elle devinait que le personnage qui venait de prendre la parole et d'envoyer balader sèchement le vendeur, c'était celui qu'elle attendait. Mais il semblait froid, violent, agressif.. Juste à l'entente de sa voix elle en était persuadée, et quand elle croisa son regard topaze, elle frissonna, retenant un sourire. Il n'était pas n'importe qui, elle avait entendu parler d'un humain riche et mauvais, un très beau blond glacial tout autant que dangereux, s'il l'achetait, le jeu promettait d'être amusant, même si elle allait souffrir. Aspen était fière, très fière et aimait les défis donc lui, il représentait un adversaire de taille et elle comprit qu'il pensait la même chose. Car à peine l'eut t-il regarder un instant que déjà il se tournait vers le vendeur, le pauvre gérant voulu le faire changer d'avis et cela fit sourire la jeune neko qui baissa la tête pour dissimuler son amusement. L'intelligence était dangereuse pour un esclave et elle le savait, mais c'était si tentant parfois, de les remettre à leur place..

Gardant la tête baissée, Aspen entendit la porte de la cage s'ouvrir et l'homme approcher, il sentait bon, il était grand.. Pas besoin de le voir pour le décrire finalement. Se forçant à faire disparaître son sourire qui dévoilait ses dents pointues, la demoiselle lâcha un murmure de souffrance étouffé quand il détacha la chaine pour passer autour de son cou un collier en fer, et c'est là qu'il lui parla pour la première fois.

« Je suis ton maître, contente ou pas j’en ai rien à faire. T’es pas docile, je m’en moque ça n’en sera que plus drôle de te faire soumettre ! Moi c’est Ren, je me moque de ton nom, je te donnerai des surnoms de toute façon ! »

Charmant jeune homme. Mais Aspen ne devait pas lui répondre tout de suite, elle devait le faire attendre un peu, juste un peu.. Il tira à ce moment là sur la corde et elle faillit en tomber mais réussit néanmoins à rester debout, par fierté, car son corps lui faisait mal. Chacun de ses muscles étaient gonflés et la plaie sur son avant bras était lancinante, mais elle ravala sa douleur en mordant sa lèvre inférieure, elle ne montrerait rien. Il tira encore, l'obligeant à sortir et elle se laissa faire docilement, ce qui ne présageait rien de bon. Justement, à peine avait-elle quitter la cage qu'elle montra les dents et cracha sur le vendeur, comme l'aurait fait un félin en colère. Les oreilles couchées, la queue touffue battant l'air.. Elle était magnifique ainsi, bête sauvage en colère mais coincée par des liens et des menottes, elle trouverait le moyen de se venger un jour, un jour. Aspen ne chercha pas à faire plus attention au gérant et suivit presque docilement son maître tout en tirant de temps à autre, elle prenait des risques mais voulait le faire rager. Une fois un peu éloigné de la foule la belle accéléra juste un peu, afin d'être moins loin de l'humain, et tourna son visage aux traits fins vers le beau blond. Un sourire mutin aux lèvres, elle lâcha d'une voix douce mais remplit de sarcasmes.

« Ren Umemiya.. Votre réputation vous précède vous savez. »

D'accord, c'était de la provocation pure et dure, mais ce n'était pas un mensonge et sa voix volontairement trop douce était faite pour l'agacer, pour montrer qu'elle ne le craignait pas et que ses menaces ne l'inquiétait pas vraiment, même si au fond, elle savait que cette fois, le combat serait rude, beaucoup plus rude que ceux qu'elle avait eut le loisir de mener à bien contre des dompteurs, même contre certains extrêmement violent et réputés. Ce Ren, il était certainement son meilleur adversaire.
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