Neko Life
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Bienvenue dans la ville où la discrimination est reine et la compassion bien rare. Ici une seul règle à ça raison d'être: Dominé ou être Dominé!
Et vous? Comment vous en sortirez vous?

J'espère que vous vous amuserez en notre compagnie!
Au plaisir de peut-être vous rencontrer!

Amicalement,
Le Staff
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 Errance dans la nuit.

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MessageSujet: Errance dans la nuit.   Mar 1 Jan 2013 - 16:24
[hey hey. rp ouvert à tous, comme j'ai l'habitude de faire ^o^. ça permet plus de surprises =D]

Il faisait noir. Ce n'était pas souvent que je sortais de mon trou pour autre chose que les affaires. Généralement mes conversations avec les rats, pleines d'impressions et d'images satisfaisaient largement mon temps libre. Ils me faisaient souvent écouter des choses étranges, comme un homme qui sort d'un bar un soir et qui regarde les arbres en grommelant "Lorsqu'il fait jour, il y a du soleil. Lorsqu'il fait nuit, il n'y a pas de soleil. Le soleil éclair. Lorsqu'il qu'il y a du vent, les arbres bougent. Lorsqu'il n'y en a plus, les arbres sont immobiles. Les arbres font le vent [...]".

Ce n'est pas comme si les rats sélectionnent, dans leur mémoire animal ce qui m'intéressaient. Mais comme les êtres humains et les êtres vivants, ils retiennent les événements inhabituels. Ceux qui sortent de l'ordinaire et qui peuvent alors amener un éventuelle danger.
Bizarrement, je ne les a jamais vu regarder un suicide. Comme si cet acte était le plus anodin du monde. Comme si ça n'avait aucune importance.
Pourquoi est ce que j'aimais parcourir la vie des rats, d'ailleurs... ce ne sont que stress et danger...
Ma mélancolie se brisa à cette pensé pour laisser place à la folie. Je ris et tournai sur moi même, sur mes jambe fine, faisant tourner ma robe noire. Jusqu'à ce que je pose le dos sur un mur pour reprendre mon souffle, un sourire fou aux lèvres. "Parce que j'aime le danger !" laissai-je échapper dans un murmure.

Je repensai alors à ces phrases, murmurer par cet homme ivre et je me regardai dans la vitre d'un magasin fermé, dont les volets étaient comme déchirés. Je souris avant de dire "Lorsque je suis devant une vitre, je vois ce que je ne vois pas. Quand je ne regarde pas ce qui est dans une vitre, je vois ce que je vois. Les vitres font ce que je ne vois pas." Elle fut distraite un moment par une silhouette derrière elle, avant de hurler :
"Je hais ce que je ne vois pas !"
Là, j'arrachai un reste du volet de la boutique et frappai la vitre, qui se fissura. Je souris à nouveau et ris en retirant ma grandes mitaines sombres de ma main droite pour sentir le fruit de ma violence, tout comme j'aimais caresser les cicatrices des victimes.
La peau blanche de mes doigts fins fini par se couper et je sursautai. Une goutte de sang s'écoula jusqu'en bas de la surface du verre. Là, je vis le reflet de mon créateur, mort. Mon maître, le regard vide, mais toujours plus fou, me fixant. Le visage blême et en sang.

Mes yeux s'écarquillèrent alors, pas vraiment de terreur, de colère, ou de tristesse. J'avais trop ressentie ces émotions et elles étaient donc souvent remplacées par un vide immense, maintenant. Seulement par le choc qui provoqua un spams tout le long de mon corps jusqu'à ce que mes jambes cèdent. Mes genoux heurtèrent violemment le sol et elle se mis à sangloter en silence.
"Pourquoi... pourquoi... je le regrette... alors que j'ai tellement subit..."
La capuche de ma robe noire était tombée en arrière, dévoilant mes oreilles de rats semblable à du velours noir. Mais ça m'était égal.
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MessageSujet: Re: Errance dans la nuit.   Mer 2 Jan 2013 - 1:34





Bercé par l’humidité des nuits sans lune, à travers les rues toute semblables, Yuurei n’avait en tête aucune pensée. Errant comme un revenant qui aurait fendu son linceul et qui découvrait que trop tard que tout ce qu’il avait connu était désormais six pieds sous terre. Car nan, il n’avait personne vers qui se tourner. Personne contre qui aboyer injure et perfidie. Il n’avait même pas un lieu où se reposer et errer toute ces rues qui se ressemblent toute n’était pour lui qu’une alternative à la démence. Mieux valait ne pas traîner trop longtemps au même endroit dans son cas… ou même dans le cas de n’importe qui.

Mais détrompez-vous, il n’avait nulle l’intention de vivre une vie recluse du monde comme ces sages croyant échapper à la mort alors même que par leur sagesse et leur prudence c’était leur propre existence qu’ils fuyaient. Des Idiots… Le jeune chien pesta entre ses crocs, des paroles inaudibles mais en vue de son expression d’écœurement total, on ne put douter que ces paroles fusent d’une politesse soutenue à en faire pâlir plus d’un.

L’hybride se baladait à découvert portant fièrement ses oreilles de canidés dressées sur le dessus de son crâne. Un ornement qui n’était pas des plus banals en soit mais toute de même un risque à prendre dans ce monde où son espèce n’avait pour seul droit celui de vivre misérablement, lui plus que tout autre de par sa condition de bête dépravé, d’épave pour le plus grand plaisir de certains.

Un criminel… Vicieux, perfide, irascible… Des qualificatifs qu’il osait prendre pour compliment acquis par le mérite. Des noms, des pseudonymes qui sonnaient à ses oreilles comme de tendres mélopées. Peut-être sera-t-il capable de s’en vanter auprès des hôtes qui venaient visiter sa pensée. Mais plus tard… Le jeune chien inclina la tête et força le pas lorsqu’il tourna dans une rue éclairé par des « chandelles » des réverbères. Le jeune chien fit un bon de côté lorsque son ombre vient se placer devant lui. L’observant d’une œillade prudente, s’assurant par un mouvement d’oreille qu’il n’était pas suivit dans l’ombre. Il se rasséréna reprenant sa marche tout en calquant sa respiration sur le rythme irrégulier de ses pas – car plus le temps passait plus il forçait l’allure sans toutefois tomber dans une allure supérieure-.

Sentant les crins dans sa nuque se redressé d’effroi en apercevant une nouvelle ombre à l’embranchement suivant. Une rue plus petite, plus sombre encore que la précèdent car dénué d’éclairage. Un petit côté insalubre qu’on reconnaissait bien là, dans le domaine des reclus.
Lorsque des jérémiades lui parvinrent, il tendit ses oreilles vers l’avant et poussa un gémissement –semblable à celui d’un chien reluquant la pitance qu’il ne lui est pas destinée-. Ainsi peut être que vous l’auriez vu battre l’air de sa queue comme l’aurai fait un bon chien bien sage… - s’il s’était avéré qu’il avait hérité de cette particularité canine-. Au lieu de ça, il se tient immobile. Fermement encré sur ses pieds, fixant longuement sans mot dire l’individu en face de lui tout en se sachant à moitié dissimulé par le contre-jour…

Puis il sourit… Sans bruit. Avec un air carnassier à peine dissimulé. C’est après quelques secondes d’attente qu’il se décida enfin à ouvrir la bouche. Mais aucun mot n’en sortit. Il se contenta de passer sa langue noir sur des lèvres, toujours sans la quitter des yeux…

"-Lamentable … à mes yeux… de nous deux,
je serai certainement celui qui serai le plus à plaindre
à t’entendre geindre ainsi…
ce n’est pas comme cela qu’on veille les linceuls.
"

Il aurait certainement dû s’abstenir de parole franche. Peut-être le regretterai-il plus tard mais nulle remord ne vient s’imposer à son esprit tortueux.






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MessageSujet: Re: Errance dans la nuit.   Mer 2 Jan 2013 - 6:14
Mes ongles découverts griffaient les dalles du sol, accompagnant de grincements mes plaintes qui avaient maintenant perdues leurs sens, devenant des poésies d'enfants, apprises par cœur et défaites de toute profondeur. Mes paroles sortaient de mes lèvres tel un discourt mélodieux sortie du vieille pièce de théâtre.
C'est un rat qui me fit taire en longeant à toute vitesse le mur en face de moi, passant sans encombre sur ma main au sol.
Dans le même temps, des paroles traversèrent mon esprit égaré qui osa me tromper en les faisant sortir d'entre les dents du rat. Du moins jusqu'à ce que mon bon sens se décida à attaquer le dur travail qu'était de partir à la conquête de ma conscience.

Un frisson d'angoisse et de surprise me parcouru alors et je me retournai lentement en me levant. Je serais retombée s'il n'y avait rien eu derrière moi : le visage devant mes yeux avait le même regard brillant et le même sourire que mon créateur. La luminosité m'empêchait de le voir en détail et mes yeux rouges s'adoucirent à leur vu, dans un semblant de tendresse, de regret et de pitié à la fois. Pitié pour le coté pitoyable de l'homme qui s'était fait tuer par ses propres créatures.
Mais je ne pus m'empêcher de laisser échapper son nom dans un chuchotement, laissant paraître une expression sereine, bien qu'éphémère. Car je n'avais pas enfouie ma haine. Mes yeux ne tardèrent pas à bruler à nouveau de leur habituelle folie et mes ongles se seraient impitoyablement enfoncés dans le cou du personnage si ses paroles et la présence anormale d'oreilles au dessus de sa tête ne m'avait pas percuté.
"-Lamentable … à mes yeux… de nous deux,
je serai certainement celui qui serai le plus à plaindre
à t’entendre geindre ainsi…
ce n’est pas comme cela qu’on veille les linceuls."

Avait-il dit ?
Mes mains restèrent suspendu à quelques millimètres de sa peau pendant une seconde, avant de retomber, ainsi que mes yeux le long de mon corps. J’aperçus ma mitaine au sol et je la ramassai avec un regard interrogateur incontrôlé, répercutions d'une lointaine question "à quoi pouvait bien servir ce genre d'accessoire humain ?". Aussi, j’essayai de comprendre ce que l'homme voulait dire. Est ce qu'il me parle ? Pourquoi est ce qu'il parle de veille ? De la part d'un être humain, ne serait-ce pas un reproche ou une sorte de provocation ?

Comme mon créateur, je reprochais toujours aux humains d'ignorer le sens de leur paroles et je prenais toujours un plaisir fourbe à les asticoter sur le sujet. Mes lèvres s’élargirent en un sourire narquois et je demanda en douceur, comme si au fond de moi, je ne voulais pas abimer mon nouvel objet expérimental.
"Et pourquoi cela ? Qu'est ce qui est lamentable ? Selon toi... de plus... qu'est ce que tu es concrètement ? Hum..."
Mes yeux pétillèrent d'intérêt, une lumière qui m'était mal à l'aise la plupart des personnes et qu'elle évitait donc d'avoir en société. Mais l'être en face d'elle semblait en être en dehors.
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MessageSujet: Re: Errance dans la nuit.   Mer 2 Jan 2013 - 15:05




Les oreilles du jeune chien changèrent d’orientation lorsqu’il croisa le regard de la jeune fille. Hébété, comme soudainement sourd à tout ce qu’il pouvait entendre, ses pupilles de dilatées jusqu’à ce qu’un éclatant fragment de lui lumière en sortir –ce même fragment qui apparait lorsque le regard livide d’un chien croise les phares d’un monstre métallique crissant avant l’impact final-. Pourtant, aucun des individus ne semblaient vouloir bouger. Comme suspendu en dehors de la temporalité, une minute aurai très bien pu paraitre une heure, voir même des jours. Mais l’ombre ne daignait pas la quitter des yeux. Observant le déroulement lent de ses mouvements dans la semi-obscurité.

Son instinct lui dictait de s’éloigner le plus vite possible de la source de ses maux. Pourtant, il était bien incapable de lui obéir, bien qu’il ne l’aurai, par pure esprit de contradiction certainement ignoré dans d’autres cas. Comme un chuchotement presque inaudible de cet individu sembla le ramener parmi le commun des mortels – du moins ce qu’il entendit était semblable à un soupire, bien qu’elle avait parlé d’une voix distincte et posée, ainsi tentait-elle certainement de ménager la conscience de l’individu en face d’elle -. Ses oreilles oscillèrent brutalement avant de retrouver leur position d’origine. Ainsi regagnait-il un calme presque morbide. Sa respiration s’était presque tue, plus aucun soupire ne s’échappait de sa bouche légèrement entrouverte, laissant paraitre ses crocs. Ce fut après quelques efforts de compréhension qu’il pu enfin offrir à cette personne une réponse qu’il trouvait de son point de vue satisfaisante –de son point de vue seulement évidement-.

"- Concrètement ? … "

Il laissa sa phrase en suspend, feintant le fait qu’il cherchait une réponse alors même qu’il l’avait déjà trouvé quelques secondes plus tôt. Mais il était patient & c’était bien cette patience qui le rendait si rancunier. Ainsi aimait-il faire languir les gens pendant des heures. Silencieux au point que certains pourraient s’il ne daignait ouvrir la bouche dès la première altercation, penser qu’il était peut-être muet.

"- Je ne suis rien… Comme toi me semble-il. "

Nan, il ne parlait pas du fait qu’elle était un rat et que son odeur de vermine lui parvenait pas bouffé sans parvenir à l’étouffer totalement. Simplement avait-il observé les yeux quelque peu semblables aux siens mais dans une teinte rubis assez exceptionnelle puisque qu’elle n’était nullement répandue dans le regard humain, de plus une lueur sauvage existait c’était indéniable, comme une trainé de poudre, elle semblait même s’étendre pour embraser les deux flammes de ses prunelles. Le jeune chien garda la bouche ouverte. Attendant en suspens, la fixant intensément…

"- Toi aussi tu n’as de répit dans ce monde, comme nous tous… sommes voué à mourir… "

L’homme fit s’éteindre sa voix dans un soupire. L’intensité de ses paroles allait en décroissant comme épuisé par un bref mais néanmoins subtil moment de lucidité. Allait-elle oser le contredire lui qui était pourtant sur de ses mots et de ses paroles. Trahissant toute hésitation, Ses oreilles s’orientèrent d’un coup vers l’avant puis d’une voix plus rauque qu’il s’exprima avec toute la clarté qu’il fut offert à un être purement humain. L’hybride ne tenait pas à en rester là, à de simples déblatération de généralité, après tout cette personne devait bien être au courant de sa propre situation.

"- « Tu n’as pas le droit de vivre vermine… » C’est ce qu’ils disaient tous, et c’est ce qui nous rend lamentable, c’est cette manie de crouler sous les regards et la douleur, c’est cette manière peut descente de venir lécher leur corps sans poser de question… Sommes-nous de la sorte ? Nan bien sûr… En ce qui me concerne bien trop se sont perdu dans des psychoses à mon sujet… *soupire * Leurs ignorances dû être cuisantes… "

Il acquiesça d’un mouvement de tête, avant de passer sa langue sur ses lèvres.





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MessageSujet: Re: Errance dans la nuit.   Jeu 3 Jan 2013 - 10:56
Je remarquai à peine les façons de l'hybride inconnu qui, étrangement n'avait pas sourit, ni rit, ni jeté un regard interrogateur, contrairement au autres êtres qui avaient eu le droit à mes tortures de l'esprit. Il restait calme, même si je n'aurais pas été étonné que sa quiétude soit seulement une apparence.
Mais ses yeux parlaient d'eux même, tellement profond et plat à la fois... profond...
Mes doigts s'agitèrent un peu plus sur mes mitaines, d'impatience et surtout démangé par l'envie de tester eux même la profondeur de ses pupilles. Cette idée lui fit découvrir un instant ses crocs brillants qui gâchaient quelque peu la passion de mon sourire.

Je m'aidai de ses premières paroles pour détacher mon attention, qui pouvait s'avérer effrayante et gênante, de son regard intense et observer ses lèvres qui découvraient quelques fois une dentition de canidé. Elles me rappelaient les morsures que l'on m'avait affligé dans le passé et je ne pu retenir un frisson à leur vu, même si mes craintes étaient fortement entravées par la folie.
"Je ne suis rien… Comme toi me semble-il."
Ma peur fut rapidement submergée par des pensées concernant cette réponse et mes yeux regardèrent progressivement un peu plus loin à travers l'hybride. Le "rien", pour moi, n'existait pas. Le rien était quelque chose d'impalpable et donc d'inexistant. Quelque chose qui ne méritait pas la peine d'avoir un mot pour le définir.
Je comptais bien l'exprimer, mais il enchaina avec des phrases auxquels je ne portai aucuns intérêts :
"Toi aussi tu n’as de répit dans ce monde, comme nous tous… sommes voué à mourir…"
C'était l'évidence même et la déception d'avoir mis la main sur une personne finalement vide de tout intérêt commençaient à monter, aussi bien en moi que sur mon visage qui perdit un instant sa "lumière". Mais après un moment d'hésitation l'homme, il méritait certainement d'être appelé ainsi, se décida à approfondir :
"«Tu n’as pas le droit de vivre vermine…». C’est ce qu’ils disaient tous, et c’est ce qui nous rend lamentable, c’est cette manie de crouler sous les regards et la douleur, c’est cette manière peut descente de venir lécher leur corps sans poser de question… Sommes-nous de la sorte ? Nan bien sûr… En ce qui me concerne bien trop se sont perdu dans des psychoses à mon sujet… *soupire * Leurs ignorances dû être cuisantes… ".

Ses paroles étaient tellement calmes. Lui même était calme. Trop. Je ne savais pas si c'était dus à ce rejet presque naturel pour un être humain de repousser ce qui est différent, mais les coins les plus sombres de ma personnalité avait envie de créer une tempête à la surface de l'étang qu'il était. De détruire. Et mon hardeur revint.
"Comment peux-tu dire que tu n'es rien ? Tout est quelque chose, au moins une. C'est la caractéristique de l'existence. Si tu dis que ton existence est "rien", autant dire que tout est rien.
Ce sont les humains qui répètent que certaines choses ne sont "rien". Pour leur conscience. Parce qu'ils sont emprisonnés dans leur vision de la vie, emprisonnés dans leurs lois, leurs normes et leurs libertés. Et si cette idée du "rien" est rependue, c'est uniquement parce qu'ils sont des êtres influençables et qu'une pensées se repend dans leurs esprits comme le ferait n'importe quelle vermine...
"
Mes yeux se plissèrent, dans un mélange paradoxale entre de la douceur et de la cruauté.
"Tu es donc ce genre de personne ? A moins que tu ai eu seulement envie de grogner. Huhu..."
Je profitai de remettre mes mitaines pour caresser dans le même mouvement son manteau et le repousser d'un air narquois. Actes totalement imprévisibles en grande partie dus à la folie.
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MessageSujet: Re: Errance dans la nuit.   Jeu 3 Jan 2013 - 14:51




L’hybride sentit un feu brulé sous sa peau. Un sentiment d’indignation quant aux propos de la ratte qui tentait vainement de rompre son apparence sereine. Il avait presque l’impression d’étouffer comme si un râle incontrôlable remontait le long de sa trachée ainsi il aurait voulu hurler ce qui le différenciait le plus de ces êtres imbus d’eux-mêmes & se noyant d’ivresse. Mais il s’était contenté d’entrouvrir la bouche une nouvelle fois sans mots dire, inspirant profondément, avant de soupirer bruyamment. Ainsi le calme revient dans son esprit. Devait-il lui expliquer le fond de sa pensée, ou devait-il l’égarer encore en acquiesçant sereinement ? Il décida de ne pas jouer sur les mots, et de s’expliquer plus en détail.

Mais il n’en eut pas le temps quand l’hybride femelle s’approcher plus près encore dépassant les limites imposées par l’entité qui n’appréciant guère la proximité, son visage fut alors comme métamorphosé. D’une expression assez morne & triste, son visage se figea dans une attitude placé entre dégoût & rage intense qu’il ne put dissimuler. Ses crocs étaient ainsi pleinement découvert, alors que son sur son échine, sa fine crinière s’était hérissé dans un frisson désagréable. Fronça les sourcils, il se sait de la main qui tentait de le repousser. La maintenant fermement, il planta ses ongles dans son poignet, tentant de la soulever un peu, avant de se mettre à sa hauteur.

- S’il t’était venu à l’idée de me laisser continuer alors peut-être que j’aurai pu t’expliquer. Tu ne sais rien de moi & tu n’en sauras jamais rien… Mais ce que j’entendais par Rien, c’est rien qui vaille la peine d’être connu, ou bien rien que ne doivent être révélé aux yeux du monde. Personne c’est une chose, les langages sont complexes & les esprits tortueux et divers, il n’y a que les êtres qualifiés d’humain qui restent constants. Tu te trompes lourdement. Rien ne se repend dans leurs esprits, tout s’écoule comme de l’eau…

Ses deux oreilles se couchèrent en arrière lorsqu’il relâcha son étreinte comme las. S’appuyant sur la vitrine que la fille avait tenté de fracasser quelques minutes plus tôt. Le verre était couturé d’éclat cristallin. Il semblait rasséréner malgré sa rancune. Lui comparé à ces êtres impures, une insulte qu’il ne pouvait laisser passer de telles injures. Pour il savait qu’il devait se contrôler et pardonner son ignorance… Si cela n’avait tenu qu’à lui peut être qu’il lui aurait fait payer sur le champ, mais il avait d’autres projets et ne voulait pas se salir les mains avec l’hémoglobine d’une étrangère.

- L’on ne peut rattacher les êtres comme moi à une définition construite, les comparaisons ne sont que mensonges. Ce serai propager des ignominies sans savoir. Je préfère m’abstenir plutôt que de mentir sur mon existence. Mentir serai pourtant bien la solution, s’il t’est nécessaire d’avoir une définition de toute chose.

Il sourit, un sourire dément, sans franchise. Il suffisait de le regarder pour percevoir une étincelle d’hypocrisie dans ses yeux, sourire pour sourire n’était-ce pas en soit mentir ? Il se moquait bien des contrastes que créaient ses humeurs changeantes. Ce n’était que des illusions, l’image rendu par diapositive d’une scène qui s’était répété des jours durant. Il ne se souvenait plus très bien pourquoi il avait commencé à agir ainsi, mais il se complaisait à troubler les êtres qui tentaient de l’observer, tenter de leur faire perdre le sens de la logique par des agissements contradictoires. Mal ou bien, peut lui importait. Même si les individus ne perdaient que très rarement du temps à contredire un fou, cela rendait toujours les choses plus simples. Des questions en attentes de réponses, des réponses saugrenues qui venaient mettre fin aux questionnements. Ainsi aurait-il pu changer de noms tous les jours s’il l’avait voulu, les envoyer sur de fausses pistes, pour ne pas être reconnu, non, il ne le devait pas. De toute façon, même s’ils avaient voulu faire des recherches sur les agissements étranges de cette entité, mais cela il semblait l’ignorer, ou bien était-ce le contraire. Officiellement, il n’apparaissait sur aucun registre… N’était-il dont pas légitime de taire son pseudonyme qui n’avait dès-lors plus de raison d’être… ? Les motivations de l’hybrides restaient toutefois assez mystérieuses en règle générale.

Il fit quelques pas, tournant volontairement le dos à cette personne, faisant mine de l’ignorer quelques instants, avant de se laisser glisser contre la vitre, et de s’asseoir au sol. Puis ce fut comme s’il se rappelait qu’il était en pleine conversation.

- Quel genre de personne penses-tu êtres actuellement ? Tu es un hybride rat, je le sais, de par ton odeur & de par tes oreilles, mais je sais que tout cela n’est qu’une apparence… Un rat n’est qu’un rat tant qu’il nous vient pas à l’idée de lui adresser une conscience… Tu as le choix d’être ce que tu as envie d’être alors qu’es-tu ?





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MessageSujet: Re: Errance dans la nuit.   Ven 4 Jan 2013 - 9:03
Si l'on me comparait souvent à un démon, ou à un rang inférieur dans la hiérarchie de l'enfer, je me sentais moi même possédée. Je voyais et m'abandonnais aux fils de l'espèce de marionnettiste qui contrôlaient mes membres, jusqu'aux moindres muscles de mon visage, tout en me demandant qui il était. J'osais croire aux fantômes et que c'était mon maître qui contrôlait encore ce que je suis, comme il le faisait avant.

Lorsque je sentis l’irritation de l'être en face de moi suite à mes actes, un sentiment de satisfaction se détacha clairement en moi, comme une autre personne, différente, qui ne se contente plus de débattre avec elle même en analysant les images de ses rats. Je sentais à nouveau mon emprise sur le monde. ma vie.
Une satisfaction peut être encore donné par mon maître, qui me donnait des vies et de ses composants pour s'amuser. Comme lui s'amusait de la mienne et moi, parfois, de la sienne.

La peur ne réussis même pas à briser ma folie lorsque je sentis mon corps se soulever du sol et les griffes de l'inconnu transpercer les tissus qui protégeaient ma chair, un à un.
Une partie de moi, mon instinct, faisait paniquer les battements de mon cœur, contractait mes mains par l'envie de taillader le visage de son agresseur, de lui transpercer les yeux, de trancher la fine membrane de ses oreilles avec mes griffes.
D'autant plus lorsqu'il me souleva à sa hauteur pour me parler et que son haleine de chien passa à travers ses crocs à découvert jusqu'à mes narines.

Ses mots étaient tellement passionnants et amusants que ma peur n'arrivait pas à m'envahir et fini par disparaître, quand l'animal me lâcha pour continuer dans son analyse sur les définitions, pour lui, seulement des mensonges, en souriant comme un carnassier.
Il avait vraiment l'air de vouloir me perdre, ce que je n'avais jamais fais réellement. Moi, non, celle qui est un peu plus au fond de moi, peut être. Mais moi, j'étais trop loin pour avoir à me perdre, les chemins sous mes yeux, me faisant perdre la raison par leurs complexités.
Pourtant, pourquoi pas ? Pourquoi ne pas se laisser entraîner, pour une fois, dans des flots insensés de paroles.
Je voulais jouer avec lui, malgré la douleur qui me tordait le bras sous la pression inutile de ma main, par sa faute.

J'attendis un instant, peut être ne voulant pas reproduire l'erreur d'empêcher ses paroles de s’échapper d'entre ses crocs, malgré mon absence d'une réelle politesse. Pendant que lui me tourna le dos avant de se laisser choir contre la vitre et de m'interroger sur ce que j'étais.

Si la crainte avait belle et bien fait quelques apparitions, je ne pouvais pas cesser de vouloir contrarier les traits de son visage et son être. Je continuai alors sa remise en question avec un sourire plus léger, profitant qu'il soit assit pour prévoir une éventuelle autre apparition de violence.
''Tu m'as l'air contrarié par ce que je te dis, tu as l'air rebuté par l'idée d'être comparer à des personnes faite d'influences. Pourtant tu as été irrité et tu m'as agressé, comme le ferait n'importe quel humain perturbé dans son train-train de pensées quotidiennes.''
Je laissai de coté un peu la provocation pour des paroles plus froides.
''Tu m'as dis que tu n'étais rien et tu n'as peut être pas tord. Il ne faut pas rejeter les définitions, les interprétation et les mensonges alors qu'ils font la vie.
Un être avale tout ce qui l’entoure, dès sa naissance. S'il avait été dans un autre milieu, il serait différent. S'il avait été dans du ''rien'' il n'aurait rien été.
Et toi, tu rejettes la définition, le mensonge ? Est ce que tu en viens à te rejeter et à ne rien devenir ? Tu dois bien pouvoir te définir, mentir sur le mensonge que tu es.
Quant à ta question...''


Mes yeux perdirent de leur ardeur. ''Il n'y a rien de plus ennuyant que soit même'' lâchai-je entre les dents.
Je préférais recevoir la vie plutôt que ressasser la mienne et ma mâchoire s'ouvrit quelques fois pour rien avant que je parle.
''Je suis une voyageuse de la vie qui cherche le bonheur, ce qui est éphémère et exceptionnel en faisant alors des actions insensées pour m’amener à des moments... comme ça. En soit, je suis insensée, à mes yeux. Banal, pour ceux qui ont l'habitude de faire ce que je fais...''
Mon sourire s'était effondré et je me surpris à être ennuyée.
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MessageSujet: Re: Errance dans la nuit.   Dim 6 Jan 2013 - 13:22




L’hybride se redressa d’un bloc par un mouvement de hanche mesuré, puis il s’avança de quelques pas, basculant sa tête en arrière d’un air nullement agressif, ni même agité. Un sourire narquois se dessina après quelques secondes, progressivement, avant qu’il n’ouvre tout simplement la bouche, sa langue contre ses crocs riant d’un rire monocorde, qui résonnait en écho dans l’obscurité. La bouche encore entrouverte, il laissa s’envoler une volute de fumée qui trahissait la froideur des nuits, qui allait bientôt geler les vitres des boutiques.

-« Ta bêtise est tout simplement inqualifiable, Je ne sais même pas si je devrais en rire ou en pleurer, Je suis désolé pour toi, Ton ignorant me ferai presque pitié. » Persifla-t-il.

Son ton était envenimé au point que l’on aurait pu croire qu’il en vomissait ses paroles. Du dégoût se lisait sans mal sur sa face blafarde, mais pas seulement, il y avait aussi la jouissance d’avoir à faire à une personne qu’il pensait désormais moins fine d’esprit –venant d’un égocentrique de son genre, cela n’avait décidément rien d’étonnant-.

- « Ainsi tu es une chasseuse d’utopie ? Pitoyable. »

A ses paroles s’étaient joint un soupire, alors qu’un sourire indescriptible apparut sur ses lèvres. La moquerie, l’amertume et la fierté, voilà les mots qui lui auraient cillé le mieux s’il avait tenté une autocritique, Mais non, il était comme lié à une image faussé de lui-même, prisonnier des normes qu’il osait s’imposer à lui-même. Pourtant cela ne le dérangeait nullement de porter ses critiques sur les autres. Il en faisait les victimes de ses humeurs changeants et de son mécontentement.

- « Si pour toi, il n’y a rien de plus ennuyeux que soit même, alors pourquoi devrais-je justifier clairement mes actions ? Rechercher le bonheur est une quête vaine, puisqu’il s’échappe comme de la fumé, chaque fois que tu t’en approche, il disparaitra… »

Il garda ses oreilles en arrière, comme savourant l’apaisement que lui procuraient ses virées nocturnes sans grand intérêt. L’errance pour l’errance, sans projet d’avenir, simplement pour vivre au jour le jour sans tenter d’imaginer que l’avenir puisse en être différent, de l’indifférence quant à sa vie.

- « à rien ne sert de s’imaginer le futur, il nous suffit d’attendre pour le connaitre, mieux vaut ne pas s’en soucier pour l’heure, le plus important est de vivre comme on l’entend. Je n’ai jamais été dans le déni de moi-même,…»

Ce qu’il entendait par là, était bien qu’il n’avait que faire des qualificatifs, et qu’il savait pertinemment –sans vouloir l’avoué – que toute sa vie avait été construite sur des mensonges. Aux mensonges des autres s’étaient lié les siens, jusqu’au qu’aucune vérité ne puisse en sortir. On n’aurait pas pu dire s’il savait ou non dissocier le vrai du faux. Pouvait-il se retrouver réellement comme il l’était à l’origine ? Nan, il n’en avait nullement le désir et la volonté.

- « Je me fiche bien de ce que tu peux penser. J’me fiche bien de ce que tout le monde peut penser de moi, je sais qui je suis, c’est tout ce qui compte, personne n’a besoin d’en savoir plus, et d’ailleurs je suppose que cela leur est aussi égal que pour moi. Tu pourrais être n’importe qui, que cela me sera relativement égal… Savoir que tu as un but ne m’apporte rien de plus. Donc pourquoi tenter de se définir, ce qu’on ne sait pas ne nous nuit pas sauf cela à un rapport direct avec notre propre personne… Ainsi moins ils en savent, moins il y a de risques… »

Le canidé avait presque chuchoté le dernier mot, lui donnait une importance amoindrie. Comme s’il n’eut jamais à craindre les autres. Son énervement n’était désormais qu’un élément quelconque, fragment insignifiant. Les yeux de l’hybride luire un instant, patient, il l’invitait de par son silence à parler à son tour. Attentif à la moindre réaction, au moindre mouvement, calme sans toutefois baisser sa garde lança parfois, un regard furtif en arrière, comme redoutant une attaque qui se faisait attendre.


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MessageSujet: Re: Errance dans la nuit.   Jeu 10 Jan 2013 - 15:41
A son comportement, des frissons me parcoururent, pas de peur cette fois malgré ses mouvements brusques, mais de rage. Mes oreilles se plaquèrent en arrière et mon visage pris l'espace d'un instant une grimace, mélangeant haine et une once de dégoût. C'était tout ce qui avait bouger chez moi alors qu'il était à seulement à quelques pas et que je sentais à plein nez le plaisir de ce chien à me rabaisser sans même une justification, restant seul dans ces propres délires insaisissable au lieu de les partager avec moi.
Je sifflai alors dans un sourire forcé :
«Tu critiques ma façon de vivre alors qu'elle permet le bonheur en permanence ? Que fais tu, toi ? Tu le rejettes pour le plaisir d'être mal ? Ahahah !
Mon pauvre... tu fais de ton cas une généralité, en disant que le bonheur s'échappe quand on s'en approche. Ou plutôt quand TU t'en approches. Le bonheur, en s'en saisie, on s'en lasse et on passe au suivant. Crois tu que l'espèce humaine auraient survécu jusqu'à maintenant si elle n'était pas heureuse ? A moins que ce soit parce que tu rejettes ta partie humaine, au point de rejeter ses joies ? Être fermé que tu es... j'en ai presque envie de réconforter ta conscience tellement elle doit être endommagée...»

Mes dernières phrases s'étaient emprises d'une étrange douceur, à la fois sincère et ironique.

Si ma colère était forte, elle fut rapidement remplacée par de l'amusement lorsque mon inconscient le compara à une huître. Peut être parce que je n'avais nullement envie de le laisser influencer mon humeur de façon négative. Ce aurait été une victoire pour lui et je souhaitais plus le perturber que quoi que ce soit d'autre. Mais faire quelque chose qu'il ne comprendrait pas jusqu'à ce point, alors que cet égocentrique ne cherchait pas du tout à comprendre le sens de mes paroles, était peine perdu. Et pourtant, je ne m'étais pas encore désintéressée de lui. Sous mon point de vu, il était amusant. Et c'est avec compassion et un sourire plus naturel que je répondais à sa question :
«Si je veux en connaître plus sur toi, c'est parce que tu es amusant. Ça ne m'étonnerais pas que tu ne comprennes pas, étant donné que tu rejettes les joies donc certainement celle que l'on peut trouver dans les autres. Mais d'un autre coté, tu me parles. Peut être est ce là aussi un acte de ta conscience désespérée.»

Je faisais de plus en plus des distinction de caractères chez lui. Car cet animal aussi semblait avoir des changements réguliers de conduites et j'espérais peut être les interroger une à une en les séparant. Choses qui me semblèrent rapidement impossible. Inutile de donner trop d'énergie, je lui en avais déjà fournie suffisamment à mon goût. Alors je décidai de retenter l'expérience faite plus tôt, en cherchant sournoisement un contact, mais en redoublant de rigueur. S'il ne faisait guère attention à mes paroles, je ne pensais pas que les censures qui formaient les barrières de son esprit étroit allaient pouvoir ignorer et ne pas perdre ses appuis, suite à des actions. Les actions demandaient généralement plus d'attention. J'avais eu l'occasion de le remarqué en parlant à un chat. Enfin... même avec quelqu'un d'aussi désintéressé que lui, je gardais alors encore l'espoir de le briser, ou du moins faire afficher d'autres expressions sur son visage pour quelque chose de plus sympathique à regarder plutôt que cette... moquerie.

Je ne tardai alors pas à l'enlacer, les griffes néanmoins prête à transpercer aussi bien les tissus de mes mitaines que ceux de sa peau, n'ayant pas oublié sa première réaction. Mon visage cherchait aussi un quelconque endroit dans la possibilité d'y accueillir mes crocs pendant que je murmurais quelques phrases.
«C'est juste triste que tu sois ainsi. Si seulement t'ouvrais un peu plus à la folie et à ce qui t'entoure plutôt que de vivre de tes pensées jusqu'à ce que tu n'ai plus rien.»
Je pensais à mon maître qui, malgré le peu d'attention qu'il portait à la vie des autres, avait un point de vu intéressant sur la vie d'une personne : comme un vase que l'environnement remplirait et que l'humain utiliserait jusqu'à ce qu'il ne puisse plus contenir et qu'il devienne l'environnement. Soit, qu'il remplisse le vase de mon maître sur une table d'opération.
Mes yeux aliénés pétillaient d'intérêts dans l'attente d'une réaction, que je doutais rapide, croisant le regard de deux rats proches d'une bouche d'égout, comme captivés par ce que je faisais.
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Errance dans la nuit.

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